PETIT SOLEIL

On peut être un gitan, avoir quelques références culturelles et chanter du Nougaro.  A l’heure où la parole se lâche sans complexe, effaçant telle une dangereuse ardoise magique toute référence au  «Porajmos» ou «Samudaripen», le monstre génocidaire qui dévora le peuple des voyageurs, il semblait de salubrité publique de revenir sur le parcours artistique multiple de celui qui fut si longtemps notre voisin du côté de la place Saint Bruno.

Roberto Lozano, car c’est bien de lui qu’il s’agit, a beau avoir des racines qui courent sous la mer, entre Andalousie et Maghreb, il est avant tout une personnalité bien (re)connue de l’« undergraounde  dauphinois » et de la scène musicale grenobloise.

D’ici et d’ailleurs. De chez nous et de là- bas. Vagabonde. Vagamonde. Le bonhomme n’est pas très grand de taille mais son énergie et son engagement musical lui ont permis de chalouper pendant une quarantaine de balais, entre pop, soul, latino et « ChantSongs ».

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